plongez dans un entretien exclusif avec nadine dinter Ă  la dĂ©couverte de l'Ɠuvre et de l'univers artistique de natascha stellmach.

À la dĂ©couverte de Natascha Stellmach : entretien exclusif avec Nadine Dinter

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DĂ©couvre l’itinĂ©raire fascinant de Natascha Stellmach Ă  travers cet entretien exclusif menĂ© par Nadine Dinter. Apprends comment son travail redĂ©finit l’art contemporain.

Nostalgique des Polaroid instantané ? Voilà ce que tu dois retenir :

✅ Point clĂ© #1 : pratique participative et renouveau rituel
✅ Point clĂ© #2 : tatouage sanguin comme expression artistique
✅ Point clĂ© #3 : secret de la confidentialitĂ© et de l’intimitĂ©
✅ Point clĂ© #4 : perspectives 2026 et lancement du livre

Immersion dans l’univers de Natascha Stellmach

Plonge dans le parcours captivant de Natascha Stellmach, artiste germano-australienne dont la renommĂ©e n’a cessĂ© de croĂźtre depuis les annĂ©es 1990. DiplĂŽmĂ©e en ergothĂ©rapie Ă  Melbourne et pionniĂšre de performances radicales, elle brouille les frontiĂšres entre art contemporain, thĂ©rapie et rituel. Son profil sur Wikipedia dĂ©taille un cheminement oĂč chaque Ă©tape devient une opportunitĂ© d’explorer la vulnĂ©rabilitĂ© humaine. Sur son site officiel, tu dĂ©couvriras l’étendue de ses projets, de la vidĂ©o expĂ©rimentale Ă  l’installation immersive.

Le vĂ©ritable tournant a eu lieu en 2013 Ă  Berlin, quand Nadine Dinter a rencontrĂ© Natascha lors de l’exposition « I Don’t Have a Gun » Ă  la galerie WAGNER + PARTNER. C’est lĂ  que THE LETTING GO a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© pour la premiĂšre fois, dĂ©clenchant un engouement inattendu. La presse, dĂ©jĂ  interpellĂ©e par l’approche sensorielle du tatouage sanguin, a vu naĂźtre un phĂ©nomĂšne : des visiteurs volontaires se prĂȘtaient Ă  l’exercice, partageant secrets et fardeaux au cƓur d’une performance intime.

FormĂ©e Ă  la gestion de la douleur et aux soins communautaires, cette artiste a su intĂ©grer ses connaissances mĂ©dicales Ă  un univers artistique pointu. Ton interlocutrice met en lumiĂšre comment son bagage thĂ©rapeutique façonne sa crĂ©ation artistique : elle passe du statut d’ergothĂ©rapeute Ă  celui d’artiste exploratoire. Chaque session devient une sĂ©ance oĂč le corps sert de canevas, et chaque cicatrice-mot, un tĂ©moin de mĂ©moire.

Multidisciplinaire, Natascha Stellmach s’est inspirĂ©e d’artistes de renom tels que Marina Abramović et Joseph Beuys. Sur Artfacts et dans des revues spĂ©cialisĂ©es, on retrouve l’écho de son influence : le concept de « wound » irrigue l’ensemble de ses projets. Des courts-mĂ©trages aux installations in situ, elle invite le public Ă  devenir acteur de sa propre libĂ©ration Ă©motionnelle.

Sa prĂ©sence sur la scĂšne internationale est confirmĂ©e par des performances Ă  Documenta Ă  Cassel ou lors de foire d’art Ă  Miami. MalgrĂ© l’ambiance souvent agitĂ©e de ces salons, l’expĂ©rience reste profondĂ©ment personnelle. Les participants parlent d’une « atmosphĂšre de confession » oĂč la musique, la lumiĂšre et le silence s’entremĂȘlent pour crĂ©er une bulle de confiance. Cette alchimie est au cƓur de chaque crĂ©ation artistique signĂ©e Stellmach.

En observant son Ă©volution, on comprend que l’art contemporain chez Natascha se nourrit autant de l’histoire culturelle que de la biographie individuelle. L’entretien exclusif avec Nadine Dinter rĂ©vĂšle une artiste en quĂȘte constante de sens, prĂȘte Ă  explorer la « merveille dans nos blessures » Ă  travers des actes rituels. Cette immersion te prĂ©pare Ă  dĂ©couvrir, dans les sections suivantes, l’origine de THE LETTING GO et son dĂ©veloppement jusqu’à 2025.

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GenĂšse et influences de THE LETTING GO : des origines au master universitaire

Toute crĂ©ation a une genĂšse : THE LETTING GO naĂźt en 2012, quand Natascha Stellmach dĂ©cide de pousser plus loin sa dĂ©marche « Agent Provocateur », oĂč le stylo remplace l’encre et la peau devient livre ouvert. D’abord conçu comme une performance ludique, ce projet s’est rapidement transformĂ© en expĂ©rience introspective. À Documenta Ă  Cassel puis Ă  Miami, le public a dĂ©couvert la dimension sacrĂ©e d’un acte oĂč chaque mot inscrit sur la chair devient pacte de confiance.

FrappĂ©e par la puissance de ces Ă©changes, l’artiste est retournĂ©e Ă  l’universitĂ© en 2018 pour un master spĂ©cialisĂ©, dĂ©terminĂ©e Ă  comprendre scientifiquement ce phĂ©nomĂšne. Elle a mĂȘme voyagĂ© en ThaĂŻlande pour apprendre auprĂšs de moines tatoueurs rituels, affinant sa technique de « tatouage sanguin » — sans encre, sans pigment — juste l’essence de la peau et du verbe. ThĂšse en poche, son mĂ©moire sert aujourd’hui de base pour la publication Ă  venir sur thelettinggo.net.

Les influences de cette crĂ©ation artistique sont multiples. D’une part, sa double culture germano-australienne porte le poids de blessures historiques : le silence aprĂšs la Seconde Guerre mondiale en Allemagne et la colonisation de l’Australie. De ses parents, elle a hĂ©ritĂ© une « honte culturelle » qu’elle canalise dans des performances oĂč la vulnĂ©rabilitĂ© devient force. Son Ɠuvre The Maroon and the Blue (2006) Ă©voque directement ces tensions, prĂ©figurant les « blessures-mots » de THE LETTING GO.

Artiste engagĂ©e, Natascha cite souvent Marina Abramović pour sa capacitĂ© Ă  faire du corps un instrument de mise Ă  nu, et Joseph Beuys pour sa notion de « wound » comme creuset de transformation. La poĂ©sie de la langue allemande, son bagage d’ergothĂ©rapeute et la pratique mĂ©ditative bouddhiste viennent enrichir ce cocktail oĂč chaque sĂ©ance devient rituel. Son entretien exclusif avec Nadine Dinter dĂ©voile ces strates, soulignant combien chaque influence contribue Ă  forger son expression artistique unique.

En intĂ©grant texte et image, psychothĂ©rapie et performance somatique, elle crĂ©e un dispositif qui transcende le simple body art. Ce mariage d’outils invite Ă  une immersion totale : mĂ©ditation guidĂ©e, identification d’un obstacle personnel, tatouage, puis cicatrisation progressive. Le mot inscrit, effacĂ© par la peau, symbolise l’impermanence et la rĂ©silience humaine. Pour en savoir plus sur cette Ă©volution, des extraits sont disponibles sur Actuphoto.

L’approche pĂ©dagogique de Natascha, fruit de son bagage thĂ©rapeutique, structure chaque sĂ©ance. Que ce soit en privĂ© ou sur scĂšne, le dispositif reste calibrĂ© : un entretien prĂ©alable, une mĂ©ditation d’ancrage et une sĂ©ance de suivi. Son implication a attirĂ© l’attention de spĂ©cialistes, jusqu’à la convocation au congrĂšs de l’Australian Psychoanalytic Society, oĂč le Dr McArdle a prĂ©sentĂ© ses travaux. Cette reconnaissance acadĂ©mique renforce la portĂ©e de ce rituel incarnĂ©, devenu rĂ©fĂ©rence dans l’art rituel contemporain.

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Le rituel du tatouage sanguin expliqué : protocole et signification

THE LETTING GO n’est pas une simple performance, mais un vĂ©ritable rituel mĂȘlant corps et conscience. En tĂȘte-Ă -tĂȘte, chaque participant·e passe par six Ă©tapes, conçues pour encourager la vulnĂ©rabilitĂ© et la transformation. À l’origine de cette dĂ©marche, l’idĂ©e de tracer la douleur comme on Ă©crirait un poĂšme, de façon Ă  la voir s’estomper avec la cicatrisation. Ce processus, Ă  la croisĂ©e de l’art contemporain et de la pratique thĂ©rapeutique, symbolise le lĂącher-prise incarnĂ©.

La sĂ©ance dĂ©bute par une mĂ©ditation guidĂ©e, installĂ©e dans une atmosphĂšre de calme. Une question pivot oriente l’expĂ©rience : « Que souhaites-tu laisser aller ? ». Le mot choisi devient ta « blessure-mot », inscrit par Natascha grĂące Ă  une machine Ă  tatouer, mais sans pigment ni carbone. À chaque passage d’aiguille, c’est un pas vers l’acceptation de l’impermanence, jusqu’à ce que le terme s’efface progressivement.

Le tatouage sanguin se distingue clairement de la scarification : il ne s’agit pas de relief ni de cicatrice visible, mais d’une marque Ă©phĂ©mĂšre, intĂ©grĂ©e Ă  la guĂ©rison naturelle de la peau. Avant toute intervention, un protocole sanitaire strict est mis en place. MatĂ©riel stĂ©rile, dĂ©sinfection rigoureuse et consentement Ă©clairĂ© garantissent sĂ©curitĂ© et confidentialitĂ©. Sur Stiletto, une sĂ©rie de photographies illustre cette approche tout en prĂ©servant l’intimitĂ© des participant·e·s.

Pour t’aider Ă  comprendre, voici les six Ă©tapes clĂ©s de ce rituel :

  • đŸ§˜â€â™‚ïž MĂ©ditation guidĂ©e pour apaiser le systĂšme nerveux
  • ✍ Choix du mot-clĂ©s reflĂ©tant un obstacle personnel
  • đŸ”Ș Tatouage sanguin sans encre ni pigment
  • ⏳ Observation de la cicatrisation et de la disparition progressive
  • đŸ€ Échange et partage de ressentis post-sĂ©ance
  • 💡 Suivi personnalisĂ© pour intĂ©grer l’expĂ©rience

Chaque phase est conçue pour crĂ©er un espace de confiance absolue. La confidentialitĂ© est sacrĂ©e : prĂ©noms, villes de rĂ©sidence et pseudonymes choisis par les participant·e·s restent les seuls repĂšres. Cette rĂ©serve nourrit le mystĂšre et invite Ă  une projection empathique, loin des conventions du portrait d’artiste traditionnel.

Au total, la sĂ©ance dure de deux Ă  quatre heures, selon le rythme de cicatrisation et l’intensitĂ© Ă©motionnelle. Les ressentis varient : libĂ©ration, soulagement, parfois larmes, parfois silence. L’objectif reste le mĂȘme : vivre l’impermanence par le corps, transformer une difficultĂ© en expĂ©rience esthĂ©tique et thĂ©rapeutique. Dans la section suivante, tu dĂ©couvriras comment ces moments sont saisis en image, sans compromettre l’anonymat.

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Portrait photographique et confidentialitĂ© : saisir l’instant sans violer l’intime

Capturer THE LETTING GO en images reprĂ©sente un dĂ©fi majeur : comment prĂ©server le secret de l’expĂ©rience tout en offrant au public un aperçu Ă©vocateur ? Natascha Stellmach opte pour une esthĂ©tique minimale, focalisĂ©e sur la « blessure-mot » et des dĂ©tails qui racontent une histoire sans dĂ©voiler l’identitĂ©. Des anneaux, un fragment de vĂȘtement, la courbe d’un bras
 autant d’indices visuels qui invitent Ă  la projection et Ă  l’émotion.

Pour garantir le respect de la personne, seules quelques photographies montrent le visage, toujours avec l’accord explicite du participant ou de la participante. Chaque image fait l’objet d’un consentement Ă©crit : le prĂ©nom et la ville de rĂ©sidence suffisent pour situer le propos. Cette dĂ©marche rappelle celle des pratiques photo dĂ©cortiquĂ©es dans l’annuaire photographe professionnel Colmar, oĂč le respect du client prime sur l’exposition Ă  tout prix.

Session 🌐 DurĂ©e ⏱ Visages đŸ“· ConfidentialitĂ© 🔒
PrivĂ©e 🏠 2–3 heures ⌛ 0–1 🙈 Haute 🔐
Publique đŸŽȘ 4 heures ⏳ 1–2 🎭 ÉquilibrĂ©e 🔒
Workshop 🎓 3 heures ⏰ 0 🙊 Trùs haute 🔏

L’idĂ©e est de crĂ©er un « portrait d’artiste » qui dialogue avec l’expĂ©rience rituelle sans trahir la confidence. Les photographies des sĂ©ances apparaissent dans le livre Ă  paraĂźtre, accompagnĂ©es de selfies, de commentaires et de rĂ©flexions des participant·e·s. Le livre sera organisĂ© comme un voyage, un « letting go » visuel, mĂȘlant mises en page Ă©vocatrices et textes analytiques.

Les photographes professionnels de la rĂ©gion, qu’ils suivent un entretien avec Tyler Mitchell ou explorent l’approche documentaire de Susan Meiselas, trouveront dans ce projet une source d’inspiration. Le mĂ©lange de confidences et d’images discrĂštes rappelle Ă©galement les pratiques de Vanda Estriga, oĂč la retenue intensifie la connexion Ă©motionnelle.

La dimension culturelle de l’Ɠuvre se tient dans l’équilibre entre dĂ©voilement et rĂ©serve. Chaque image devient une Ă©nigme, invitant le spectateur Ă  remplir les blancs avec son propre vĂ©cu. Cette stratĂ©gie narrative renforce l’engagement du public, qui se sent acteur de la crĂ©ation, tout en prĂ©servant l’intĂ©gritĂ© des participants. Prochaine Ă©tape : dĂ©couvrir comment cette expĂ©rience unique trouve son aboutissement dans un livre et des expositions prĂ©vues en 2026.

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Regards croisés et perspectives 2026 : lancement du livre et expositions

L’annĂ©e 2026 marque un tournant avec la publication de THE LETTING GO chez Kettler. Plus de 120 rĂ©cits inĂ©dits, des photographies Ă©vocatrices et des rĂ©flexions acadĂ©miques composent cet ouvrage hybride. Une prĂ©face signĂ©e Sandra HĂŒller, des essais de la commissaire Kelly Gellatly et du Dr Matthew McArdle apportent un Ă©clairage croisĂ© sur la notion de lĂącher-prise. Ce portrait d’artiste Ă©ditorialisĂ© se projette comme une vĂ©ritable exploration de la rĂ©silience et de l’empowerment par l’art.

Les lancements se dĂ©rouleront en parallĂšle d’Art Basel Ă  BĂąle du 18 au 21 juin 2026, lors de la foire I Never Read Art Book Fair. Le 8 juillet, rendez-vous Ă  Berlin au Silent Green Kulturquartier pour une soirĂ©e consacrĂ©e au projet. Enfin, du 20 aoĂ»t au 8 novembre, Linden New Art Ă  Melbourne accueillera une exposition immersive, qui permettra de revivre les sĂ©ances de THE LETTING GO en direct. Toutes les dates sont consultables sur thelettinggo.net.

Paraßtra en anglais, avec quelques passages en allemand, ce livre offrira également des témoignages intimes fournis par les participants. Ton regard croisera leurs selfies et leurs mots, créant une mosaïque émotionnelle. Pour soutenir ce projet ambitieux, Creative Australia a accordé des fonds via le programme Match Lab, tandis que Creative Victoria et le Goethe-Institut Australia se sont associés pour garantir la diffusion internationale.

Plus qu’un simple livre, il s’agit d’un objet culturel qui interroge l’expression artistique, la confiance et la transformation personnelle. Les photographes locaux, illustrĂ©s par des reportages comme celui de Bootsy Holler, percevront l’importance d’allier technique et Ă©motion. L’expĂ©rience confirme qu’une plateforme comme photographecolmar.fr est essentielle pour faire rayonner les talents rĂ©gionaux et aider le public Ă  trouver le bon professionnel.

Pour ĂȘtre parmi les premiers Ă  recevoir l’ouvrage et contribuer financiĂšrement, il est possible de le prĂ©commander directement sur le site de l’artiste nataschastellmach.com. Chaque prĂ©commande allĂšge les frais de production, permettant Ă  l’auteure de se concentrer sur la crĂ©ation des Ɠuvres et sur la prĂ©paration des expositions.

Ce projet est un bel exemple de la fusion entre art contemporain, rituel personnel et engagement culturel. Il rappelle que l’art peut devenir un espace de soin et de transformation, oĂč chaque mot inscrit dans la chair ouvre une porte vers la libertĂ©. En 2026, prĂ©pare-toi Ă  vivre l’expĂ©rience THE LETTING GO et Ă  redĂ©finir ta relation Ă  la vulnĂ©rabilitĂ© !

En quoi consiste précisément THE LETTING GO ?

THE LETTING GO est un rituel artistique qui utilise le tatouage sanguin sans encre pour inscrire un mot choisi sur ta peau. La cicatrisation efface progressivement le terme, symbolisant l’impermanence et le lñcher-prise.

Qui peut participer à une séance ?

Toute personne majeure en bonne santĂ© peut poser sa candidature. Un entretien prĂ©alable vĂ©rifie les contre-indications mĂ©dicales. Le processus est adaptĂ© en fonction des besoins et du contexte, qu’il soit public ou privĂ©.

Est-ce que la séance est douloureuse ?

Le tatouage sanguin provoque une sensation similaire Ă  un tatouage classique, mais sans encre, et la durĂ©e d’inconfort est limitĂ©e. La mĂ©ditation guidĂ©e et le suivi post-sĂ©ance aident Ă  gĂ©rer la douleur et l’émotion.

Comment se procurer le livre THE LETTING GO ?

Le livre sera disponible à partir de juin 2026. Tu peux le précommander dÚs maintenant sur

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