Marie Vandooren explore de nouveaux territoires visuels en jouant sur la trame et la superposition pour proposer une véritable réinvention de la photographie contemporaine.
Nostalgique des Polaroid instantané ? Voilà ce que tu dois retenir :
- ✅ Point clé #1 : Comprendre comment la trame devient matériau à part entière 🎨
- ✅ Point clé #2 : Maîtriser la superposition pour créer des paysages inédits 🌆
- ✅ Point clé #3 : Éviter l’excès de contraste qui masque la finesse des motifs ⚠️
- ✅ Point clé #4 : S’inspirer de la scène locale via des plateformes comme l’annuaire d’Alsace 📍
Comment Marie Vandooren réinvente la photographie contemporaine
Depuis ses débuts au sein de collectifs à Nantes jusqu’à ses récentes résidences, Marie Vandooren impose un style qui bouscule les conventions. Sa démarche s’appuie sur une « trame et paysages » audacieuse, un processus où chaque motif imprimé ou pixel devient un fragment de récit. Elle puise son inspiration dans les infrastructures humaines : routes, usines désaffectées, squats, transformées ensuite en compositions abstraites.
En 2022, la galerie Estampille l’invite en résidence pour réaliser des sérigraphies inspirées du territoire, une expérience relatée sur Alternatif Art. Là, elle extrait la matière brute de ses photographies, magnifie le grain et joue sur l’épaisseur de la trame pour faire vibrer l’image.
Les fondements d’une approche disruptive
• Elle part de prises de vue traditionnelles, souvent en noir et blanc, qu’elle numérise pour les retravailler. Ce travail de post-production va bien au-delà du simple ajustement de contraste. La trame devient un outil de composition, presque une troisième dimension.
• Les motifs répétitifs, qu’elle capture dans des parkings, des façades ou des friches industrielles, sont démultipliés et superposés. Cette méthode crée des paysages graphiques, saisissants par leur densité et leur étrangeté.
• Sur le plan théorique, elle rejoint les réflexions du CNAP, notamment l’exposition Artificiel, qui interroge l’hybridation entre image analogue et numérique.
Un regard nourri par l’art contemporain
Marie ne s’arrête pas à la photographie. Elle mélange peinture, sérigraphie et collage pour faire naître des récits visuels. Son site officiel détaille ces expériences plurielles sur son « À propos ».
Son travail résonne aussi avec la scène ligérienne. Le Pôle arts visuels Pays de la Loire la met à l’honneur, soulignant son approche singulière et sa capacité à transformer le banal en extraordinnaire.
Insight : En intégrant la trame comme matière première, Marie Vandooren redonne à la photographie une dimension tactile et narrative, posant les bases d’une innovation visuelle durable.
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Exploration des trames : grain, texture et vibration
Au cœur de l’atelier, chaque tirage passe par une série d’expérimentations. Le grain initial est amplifié par des agrandisseurs analogiques, puis retravaillé en numérique. Cette alchimie produit des images hypnotiques, structurées par une trame qui vibre comme une partition graphique.
Lors de son exposition « La trame et le paysage » à Saumur, accueillie à la mairie du 13 janvier au 8 février, elle présenta des œuvres issues de résidences très ancrées dans le territoire. La presse locale en a rendu compte sur Ouest-France.
Techniques de création des trames
- 🎨 Sérigraphie : tirages manuels sur papier vélin pour jouer sur la matière
- 📷 Photogramme : exposition directe d’objets et de textures sur la pellicule
- 💻 Post-production : traitement du fichier numérique pour modifier l’épaisseur du point
- 🔍 Scannage de structures : capture de motifs industriels pour créer des calques
Chaque étape est documentée sur son journal en ligne, offrant un aperçu de ses méthodes et de ses choix artistiques.
Pourquoi la trame change tout
La trame n’est plus accessoire : elle devient le sujet central. En zoomant, on découvre des milliers de micro-formes, autant de petits univers. Selon Marie, ces micro-paysages reflètent la complexité de notre environnement urbain, où chaque motif renvoie à l’empreinte humaine.

Insight : Transformer la trame en protagoniste redéfinit la notion même de texture photographique et ouvre de nouvelles voies de créativité.
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Paysages urbains et hétérotopies : l’audace du regard
Au-delà du laboratoire, l’artiste investit l’espace. Ses « paysages » sont souvent des déserts suspendus entre réel et fiction, où la répétition des trames crée des architectures imaginaires.
Inspirée par Foucault et la théorie des espaces hétérotopiques, Marie met en scène des lieux isolés : parkings vides, friches portuaires, toits d’immeubles. Chaque cliché devient une invitation à repenser la ville.
Mise en place des scènes
1. Repérage : elle arpente les zones d’activité en périphérie de grandes agglomérations.
2. Prise de vue : souvent en fin de journée pour capter des ombres longues qui structurent le cadre.
3. Retouche : superposition de calques pour créer des perspectives inattendues.
Ces environnements artificiels dialoguent avec son intérêt pour l’innovation visuelle. Elle transforme l’architecture banale en véritable œuvre d’art contemporain.
| 📍 Lieu | 🔧 Technique | 🎯 Effet visuel |
|---|---|---|
| Zone portuaire | Sérigraphie + photo brute | Suspension temporelle |
| Parking souterrain | Double exposition | Multiplication des arcs |
| Toits d’immeubles | Calques numériques | Perspective infinie |
Insight : En adoptant un point de vue hétérotopique, chaque cliché dépasse le simple document pour devenir une fresque graphique et conceptuelle.
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Innovation en composition : superpositions et perspectives inédites
La force de Marie tient aussi à ses choix de composition. Elle superpose des trames de tailles variées, créant des volumes étonnants. Cette technique fait appel à une véritable réflexion architecturale, digne tant des peintres abstraits que des designers graphiques.
Elle utilise parfois des pellicules 6×6 pour accentuer le gigantisme du motif, puis assemble plusieurs clichés pour composer un panorama plus ample. Le spectateur est invité à naviguer entre les couches, comme dans un paysage virtuel.
Étapes clés de la superposition
- Selectionner des trames de contrastes complémentaires
- Calibrer les opacités pour ne pas noyer le détail
- Assembler les fichiers en haute résolution (≥ 300 dpi)
- Tester différentes échelles pour varier l’échelle des motifs
Ces protocoles sont illustrés dans des retours d’expérience publiés sur LOT | Marie Vandooren et relient la composition photographique à la pratique du design numérique.
Insight : En jouant sur la multiplicité des couches, elle bouscule l’œil du spectateur et propose un regard inédit sur la notion de composition.
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Valoriser son travail localement : expositions et plateforme d’Alsace
Pour sortir du studio, la visibilité est essentielle. Sur PhotographeAlsace.fr, les artistes comme Marie trouvent une vitrine locale solide. Cette plateforme aide les particuliers et pros à dénicher le regard qui leur correspond.
En Alsace, de nombreux événements donnent vie à ses œuvres : foires, galeries alternatives, ateliers partagés. Sa série de tirages « Ciel » est d’ailleurs référencée sur Lendroit éditions.
Stratégies de valorisation
- 📣 Participer à des appels à projets régionaux
- 🖼️ Organiser des expositions éphémères dans des lieux atypiques
- 🌐 Maintenir une présence active sur Instagram et LinkedIn
- 🤝 Collaborer avec d’autres créateurs (peintres, graphistes)
Grâce à ces initiatives, son public s’élargit, passant des amateurs de photographie-paysages-enneiges (voir exemple) aux passionnés d’art contemporain.
Insight : Une exposition réussie ne dépend pas que des œuvres, mais aussi d’une stratégie de communication locale et d’une collaboration constante avec des plateformes solides.
Qu’est-ce que la trame en photographie ?
La trame est un maillage de points ou lignes utilisé initialement en impression. Marie Vandooren l’exploite comme élément visuel principal, jouant sur sa densité et sa vibration.
Comment intégrer la superposition sans surcharger l’image ?
Choisis des trames de contrastes différents, ajuste l’opacité et teste à petite échelle avant d’imprimer pour éviter l’encombrement visuel.
Où voir les prochaines expositions de Marie Vandooren ?
Consulte régulièrement son site officiel et des plateformes régionales comme PhotographeAlsace.fr pour ne rien manquer des événements en Alsace et ailleurs.
Quels outils pour expérimenter la trame chez soi ?
Un scanner haute résolution, un logiciel de retouche (Photoshop ou GIMP) et un traceur de sérigraphie fun pour des tirages artisanaux.
La trame convient-elle à tous les styles photographiques ?
Elle est particulièrement efficace dans les approches abstraites ou graphiques, mais tu peux aussi l’intégrer subtilement dans des portraits ou des paysages traditionnels.




La manière dont Marie joue avec la trame est fascinante, ça change vraiment notre vision de la photographie.